Les dangers de la meditation 3g
La Meditation 3g est-elle dangereuse ?
La méditation 3g peut être une démarche très utile mais qu’il convient d’utiliser en respectant certaines précautions. En effet la méditation 3g, qui porte très mal son nom puisqu’il ne s’agit pas du tout de méditation, est une démarche inductive, autrement dit une « technique » visant à provoquer un état particulier de la conscience, ce qui évidemment ne peut être sans conséquence.
Dès l’instant que l’on provoque une quelconque manifestation psychique on se heurte inévitablement à une réaction en retour et la méditation 3g n’échappe pas à ce principe.
C’est pourquoi l’on trouve des témoignages qui font état de troubles après avoir pratiqué la méditation 3g, les spasmophiles voient leur état s’accentuer, certains se retrouvent avec des migraines, d’autres avec des envies de vomir etc … Dès lors que l’on provoque un état , que cela soit par la méditation 3g ou d’autres moyens, nous ne respectons plus le rythme naturel de l’individu mais également ses résistances.
Chacun d’entre nous du fait de son histoire a mis en place ce que l’on appelle en psychologie des mécanismes de défense qui, même s’ils nous limites, sont là pour nous protéger contre des manifestations qui seraient trop douloureuses à accepter.
C’est pourquoi, contrairement à la méditation 3g, la méditation dite traditionnelle, que malheureusement les adeptes de la 3g critiquent, respecte une progression et le rythme de chacun. Les résistances tombent naturellement parce que la personne acquiert progressivement confiance en elle et non parce qu’on l’a forcé à vivre un état particulier de la conscience.
La méditation telle qu’elle est enseigné par les maitres depuis la nuit des temps est avant tout un processus de « familiarisation » à travers laquelle la personne va se dé-couvrir. Là aussi, contrairement à ce que propose la méditation 3g, le but de la méditation traditionnelle n’est pas de vivre un état particulier de la conscience mais d’éveiller l’attention pour permettre à la conscience de s’éveiller et de percevoir la véritable nature de notre esprit.
A mon avis les protagonistes de la méditation 3g se trompent en voulant rechercher systématiquement à vivre des états « alpha ». Sans doute ont-ils conclu que, parce que les études mettent en évidence une abondante production d’onde alpha et thêta pendant la méditation, c’était là le but de la méditation alors que ce n’en est que la conséquence.
Si production d’onde alpha et thêta il y a pendant la méditation c’est parce que le niveau d’attention atteint permet de réduire considérablement la production de pensées. C’est donc une erreur avec la méditation 3g que d’imposer à notre cerveau de vivre systématiquement ces états particuliers de la conscience, ils doivent être révélés et non provoqués
Article sur la méditation 3g
En 1987 Bruno Lallement crée Ressources & Actualisation pour diffuser une méthode de développement personnel unique en son genre. L’objectif étant de donner une formule de cours progressive non seulement pour accéder au bien-être mais pour s’accomplir personnellement, apprendre à utiliser ses ressources personnelles et ainsi se libérer de la plupart des difficultés que peut rencontrer quiconque : stress, angoisse, anxiété, déprime, manque de confiance en soi etc …
La méthode est bien accueillie par de nombreux médecins qui acceptent volontiers de travailler avec Bruno Lallement. Plusieurs centre hospitaliers de la région Alsace l’adopte dans le cadre de la gestion de soi et du stress, France 3 l’adopte également en 2006 pour un contrat qui dura un an.
Evidemment la méthode s’adresse à tout le monde et le succès auprès du public est total. En 2007 Bruno Lallement eu l’idée de proposer cette méthode de développement sur internet, l’engouement fut immédiat. Aujourd’hui ce sont des dizaines de milliers de personnes qui ont suivi cette méthode de développement personnel avec Bruno Lallement et voici ce qu’ils en disent (voir commentaires ci-dessous)
Meditation 3g : est-ce dangereux ?
La méditation 3g : ce que vous devez savoir sur le sujet
La méditation 3g peut être une démarche très utile mais qu’il convient d’utiliser en respectant certaines précautions. En effet la méditation 3g, qui porte très mal son non puisqu’il ne s’agit pas du tout de méditation, est une démarche inductive, autrement dit une « technique » visant à provoquer un état particulier de la conscience, ce qui évidemment ne peut être sans conséquence.
Dès l’instant que l’on provoque une quelconque manifestation psychique on se heurte inévitablement à une réaction en retour et la méditation 3g n’échappe pas à ce principe.
C’est pourquoi l’on trouve des témoignages qui font états de troubles après avoir pratiqué la méditation 3g, les spasmophiles voient leur état s’accentuer, certains se retrouvent avec des migraines, d’autres avec des envies de vomir etc … Dès lors que l’on provoque un état , que cela soit par la méditation 3g ou d’autres moyens, nous ne respectons plus le rythme naturel de l’individu mais également ses résistances.
Chacun d’entre nous du fait de son histoire a mis en place ce que l’on appelle en psychologie des mécanismes de défense qui, même s’ils nous limites, sont là pour nous protéger contre des manifestations qui seraient trop douloureuses à accepter.
C’est pourquoi, contrairement à la méditation 3g, la méditation dite traditionnelle, que malheureusement les adeptes de la 3g critiquent, respecte une progression et le rythme de chacun. Les résistances tombent naturellement parce que la personne acquiert progressivement confiance en elle et non parce qu’on l’a forcé à vivre un état particulier de la conscience.
La méditation telle qu’elle est enseigné par les maitres depuis la nuit des temps est avant tout un processus de « familiarisation » à travers laquelle la personne va se dé-couvrir. Là aussi, contrairement à ce que propose la méditation 3g, le but de la méditation traditionnelle n’est pas de vivre un état particulier de la conscience mais d’éveiller l’attention pour permettre à la conscience de s’éveiller et de percevoir la véritable nature de notre esprit.
A mon avis les protagonistes de la méditation 3g se trompent en voulant rechercher systématiquement à vivre des états « alpha ». Sans doute ont-ils conclu que, parce que les études mettent en évidence une abondante production d’onde alpha et thêta pendant la méditation, c’était là le but de la méditation alors que ce n’en est que la conséquence.
Si production d’onde alpha et thêta il y a pendant la méditation c’est parce que le niveau d’attention atteint permet de réduire considérablement la production de pensées. C’est donc une erreur avec la méditation 3g que d’imposer à notre cerveau de vivre systématiquement ces états particuliers de la conscience, ils doivent être révélés et non provoqués
Méditation 3G : le vrai du faux
De plus en plus de personnes m’écrivaient ou me téléphonaient pour me demander ce que je pensais de la méditation 3G, seulement je savais encore peu de chose sur cette technique et comme je n’aime pas parler sans connaitre mon sujet j’ai enquêté sur cette fameuse méditation 3G.
J’ai trouvé un site qui parlait de la méditation 3G, à en croire l’auteur de ce site, la méditation 3G est une révolution, : plus besoin de faire d’efforts pour transformer sa vie, mieux encore il y prétend qu’avec la méditation 3G on pouvait atteindre de biens meilleurs résultats qu’avec la méditation traditionnelle.
Moi qui enseigne le développement personnel depuis 25 ans et qui pratique la méditation depuis plus de 30, j’ai ressenti un certain scepticisme J’ai exploré des centaines de méthodes, testé des dizaines d’appareils pour réaliser que rien ne pouvait se substituer à l’effort (bienfaisant) conscient qui consiste à éveiller son attention (le principe même de la méditation). Comment en effet un appareil ou même un son pourrait-il faire les efforts à notre place ceux qui justement nous conduisent à notre liberté ?
Mais je ne pouvais vraiment critiquer si je n’avais pas essayé moi-même, ce que j’ai fait. En effet la méditation 3G procure une bonne détente mentale, mais rien de mieux par rapport à ce que je n’ai connu avant avec la méditation ou la relaxation. En fait la méditation 3g n’est finalement rien moins qu’un son spécial qui va entrainer un état de détente, un état de détente que l’on peut obtenir de mille et une autre façons, bref rien de vraiment révolutionnaire.
Toutefois une chose me gênait dans le principe de la méditation 3G, comme dans toutes les méthodes visant à induire un état, d’une part nous dépendons de causes extérieures, donc nous n’avons aucun contrôle sur le phénomène, ensuite, comme tout état provoqué, il n’est pas sans conséquence surtout sur les personnes fragiles, ce n’est pas pour rien que l’on déconseille l’hypnose à certaines personnes parce que, justement, elle induit un état qui peut provoquer des resurgences d’affects. Donc rien d’anodin..
Par ailleurs, contrairement à la méditation traditionnelle que décrient les adeptes de la méditation 3G, cette dernière n’a fait l’objet d’aucune étude sérieuse et poussée sur les conséquences à long terme.
La méditation traditionnelle, contrairement à la méditation 3g ne représente aucun danger car, grâce aux mécanismes de défense de l’inconscient, la personne ne verra rien qu’elle n’est en mesure d’accepter, il s’agit la d’un processus graduel contrairement à ce que propose la méditation 3G. Et répétons le, rien n’est induit dans la méditation traditionnelle, tout est révélé.
Les témoignages sur la méditation 3g
Durant mon enquête j’ai reçu une grande quantité de témoignages de personnes qui avaient essayé cette fameuse méditation 3g, certains évoquaient des malaises pendant ou après la pratique, d’autres ont vu leur spasmophilie accentuée, des crises d’angoisse et des envies de vomir, on peut donc se poser des questions parfaitement légitimes sur les réels effets de la méditation 3G.
Une chose est certaine, la méditation 3G n’est pas de la méditation mais un simple moyen d’induire un état de relaxation, rien de plus rien de moins et je déplore que l’on tente de faire passer cette pratique (qui n’en est pas une) pour une méthode révolutionnaire et miraculeuse.
Je pense qu’une étude plus poussée serait nécessaire avant de faire une utilisation systématique de la méditation 3G
Ils étaient venus de toute la France, de Suisse, de Belgique et même du canada pour participer à ce stage de méditation et de développement personnel.
Ecouter, comprendre, pratiquer pour ensuite réaliser, tels étaient les maîtres mots de ce stage qui se déroulait pour la dernière fois dans cette grande demeure de la vallée de Salm en Alsace. Il n’y a pas de petite ou grande réalisation, chacun progresse en fonction de son propre degré de compréhension et d’accomplissement.
L’accomplissement personnel et la méditation, même si l’on en parle un peu plus souvent, demeurent encore des concepts flous pour la plupart des gens, pourtant elles ouvrent des portes sur de nouvelles perspectives. En effet n’importe quelle situation ou évènement possède plusieurs angles de vue, de la même manière que nous pouvons regarder une montagne sous son angle le plus escarpé, le plus abrupte ou le plus « doux », nous pouvons apprécier toute situation sous ses différents aspects.
La méditation apporte le recul nécessaire pour accéder à une perception plus « objective » des situations auxquelles nous sommes confrontées, nous devenons spectateur de notre vie, tout en demeurant acteur et auteur.
Le développement personnel est avant tout une clef dont il faut savoir faire usage avec discernement , intelligence et sagesse, une clef qui peut nous conduire vers une bien plus grande liberté puisqu’il nous invite à sortir des limites étroites de notre manière habituelle de penser.
Un stage de développement personnel, c’est d’abord un moment pour soi, un moment de réflexion intense, de méditation et de partage
Bruno
Bruno Lallement, à votre avis ? suite
Bruno Lallement donne son avis : Interview
MC : Bruno Lallement, vous dites que l’être humain a besoin de liberté pour s’épanouir, mais n’y a t-il pas un risque de voir une personne faire n’importe quoi et s’adonner à ses pulsions destructrices ?
Bruno Lallement : Il faut bien comprendre ce que l’on entend par liberté. Liberté rime avec responsabilité. L’individu doit apprendre de ses erreurs sinon il reste dans l’ignorance et ne peut se corriger. Trop protéger l’individu n’est pas la bonne solution. Comme nous l’avons évoqué avant, nous avons besoin de repères, de repères valides qui correspondent à quelque chose de cohérent. On ne peut désirer une chose et cultiver son contraire, ça ne marche pas. La spiritualité c’est d’abord ça. Comprendre comment les choses fonctionnent, que si nous voulons le bonheur, nous ne l’obtiendrons certainement pas en cultivant la haine, la colère, la jalousie etc …
La spiritualité c’est retrouver le sens de responsabilité, c’est comprendre que nous ce que nous faisons, pensons, disons a une influence sur le monde et par retour sur nous-même, cela va de soi.
MC : Bruno Lallement, comment vous-même en êtes venu à ces réflexions sur la vie ? Avez-vous rencontré des maîtres spirituels ?
Bruno Lallement : Mon enfance fut pour le moins chaotique et j’ai commencé très jeune à me poser des questions car ce que je percevais du monde environnant me paraissait absurde. il fallait que je comprenne ce qui se passait. J’ai cherché, j’ai étudié, pratiqué. Après avoir travaillé 3 ans comme technicien en entreprise j’ai repris des études de psychologie, ma soif de comprendre était insatiable. J’ai étudié la psychologie en institut selon le modèle universitaire américain car l’approche française me paraissait trop sectaire.
Je me suis intéressé à de très nombreuses formes de thérapies comme l’art-thérapie, l’analyse transactionnelle, la pnl, le focusing etc … l’hypnose, la sophrologie on fait partie de mes nombreux centres d’intérêts
Et puis j’ai rencontré des sages de différentes traditions, là il y avait comme un appel parce que j’y trouvais des réponses cohérentes. J’ai côtoyé un grand maitre tibétain du nom de Shhimed Rigzin Rinpoché pendant de nombreuses années, c’était un être vraiment exceptionnel. J’ai beaucoup appris de lui, de sa seule présence parfois. J’ai aussi étudié avec Sogyal Rinpoché et Sa Sainteté Le Dalaï Lama. Je ne suis jamais devenu Bouddhiste mais l’essence de leurs enseignements fut pour moi une révélation qui a changé beaucoup de choses dans ma vie. Le mot spiritualité avait pris pour moi tout son sens.
MC : Quel Parcourt, Bruno Lallement ! Et vous avez décidé d’enseigner un jour ?
Bruno Lallement : Pour être honnête, non. Je trouvais cela prétentieux de ma part, pourtant j’aimais faire partager mes découvertes et cela attirait du monde sans que je le veuille vraiment. Un jours une thérapeute m’a envoyé une personne dans un état de grand stress, je l’ai aidé et elle m’a à son tour envoyé du monde. De fil en aiguille je me suis retrouvé avec des groupes à qui j’ai fini par donner des cours et ça dure depuis 25 ans maintenant
MC : Ensuite il y a eu un livre sur le développement personnel, l’aventure sur internet, comment en êtes-vous venu là ?
Bruno Lallement : C’est venu beaucoup plus tard après plus de 20 ans d’exercice. Après toutes ces années je me suis demandé comment toucher le plus de personnes possibles et surtout comment rendre ce genre de formation en développement personnel accessible au plus grand nombre. De telles démarches sont souvent très chères. Une simple séance de sophrologie par exemple coûte pas moins de 50 € minimum. Pour en bénéficier pleinement il faut suivre au moins de 10 séances, c’est tout de même un budget.
Avec internet, j’ai pu faire en sorte que la plupart des gens puissent accéder à ces formations à moindre de coût, pour le prix d’une seule séance elles peuvent s’offrir un cours de plusieurs semaines avec, en plus, le suivi et le matériel pédagogique (enregistrements des cours et exercices et la présentation écrite de chacune des leçons)
MC : Mais est-ce que cela est aussi efficace en pratiquant chez soi, sans la présence d’un guide ?
Bruno Lallement : Les personnes bénéficient tout de même d’un suivi et une chose extraordinaire c’est qu’avec les années nous avons remarqué que les résultats étaient bien meilleurs qu’en cabinet. Je me suis d’ailleurs demandé moi-même pourquoi ? En fait il y a plusieurs raisons à cela : Les enregistrements ont été choisis parmi les meilleurs qui ont été réalisés sur place, donc les personnes ne subissent pas les baisses de forme du guide, ensuite elles n’ont pas besoin de se déplacer, donc moins de stress, elles gardent plus longtemps les bénéfices de la séance puisqu’elles n’ont pas besoin de prendre leur voiture après. et pour terminer elles peuvent choisir le meilleur moment dans la journée pour pratiquer
Suite
Qui est Bruno Lallement ?
Qui est Bruno Lallement ?
Ecrivain, formateur, humaniste, qui donc est Bruno Lallement ?
J’ai rencontré Bruno Lallement dans sa petite maison à flan de colline dans un village Alsacien où il vit depuis 10 ans avec sa fidèle compagne.
Bruno Lallement est un homme qui a gardé le goût des choses simples de son enfance. Entre ses profondes méditations, l’écriture de ses livres de développement personnel et ses articles, les nombreux mails auxquels il répond chaque jour et la préparation de ses stages ou de ses projets humanitaires, il s’adonne au jardinage, se promène dans la nature, prend soin de ses animaux de compagnie.
Son moteur a toujours été « les autres », il en parle avec ferveur, avec passion, dès que l’on aborde le sujet sur la connaissance de la nature humaine Bruno Lallement s’anime, c’est son thème de prédilection. Il en parle avec une étonnante rigueur et pertinence. Sa pensée est structurée, claire, concise, il connait son domaine c’est évident, mais de manière pratique, pragmatique.
Il captive son auditoire, un brin provocateur mais respectueux il aime jouer avec les mots avec toujours le désir avoué d’éclairer ceux qui l’écoutent.
Bruno Lallement n’est sûrement pas un gourou, encore moins un mystique c’est tout simplement quelqu’un qui aime transmettre ce qu’on lui a appris et ce qu’il a réalisé, il a le sens du partage et de l’amitié vraie.
Voilà qui est Bruno Lallement
Par Audrey Nivel, journaliste
Bruno Lallement, à votre avis ?
Interview avec Bruno Lallement
MC : Bruno Lallement, à votre avis, qu’est-ce qui explique ce goût pour le développement personnel, la méditation, la spiritualité, est-ce une simple mode, ou un véritable intérêt ?
Bruno Lallement : A mon avis, il ne s’agit pas du tout d’un phénomène de mode, mais d’une sincère motivation. L’humanité est en train de prendre un virage important. A l’heure actuelle, beaucoup de gens se posent des questions sur le sens de la vie. Jusque-là nous avancions sans trop nous en poser ,à part quelques rares personnes, peu d’entre nous s’intéressaient à la spiritualité parce que rien au fond ne venait ébranler nos certitudes.
La vie était presque toute tracée, avoir un bon métier, suffisamment d’argent pour vivre, rencontrer quelqu’un pour fonder une famille. Mais, à l’aire de l’information, tous ces repères éclatent les uns après les autres. Un couple sur trois 3 divorce, sans parler de ceux qui restent ensemble sans trop savoir pourquoi, nos carrières sont constamment remises en question et surtout nous réalisons que tout ce que nous pouvons posséder est vain à nous apporter le bonheur, qu’il s’agit là d’un moyen certes utile mais qui ne comble pas tous les besoins.
La recherche d’une spiritualité est avant tout une quête de réponse, nous ne voulons plus vivre comme des robots mais donner sens à nos actes, à nos vies. C’est fondamental pour avancer sereinement.
Il y a un autre aspect, c’est que nous n’avons jamais autant réalisé, entre autre à cause des problèmes écologiques causés par nos comportement passés, que nos choix et nos actes ne sont pas anodins, qu’ils ont une incidence sur le monde dans lequel nous vivons. Nous expérimentons en direct la loi de l’interdépendance.
MC : Mais selon vous, n’y a t-il pas un danger ?
Bruno Lallement : La vie est par nature dangereuse. Vous sortez dans la rue vous pouvez vous faire renverser par une voiture, ou même chez vous, vous pouvez trébucher et vous faire très mal. Tout choix implique une part de risque. Mais à mon avis ce qui est le plus dangereux c’est l’imprudence et la hâte. En spiritualité c’est la même chose. Comme disait un des sages que j’ai côtoyé, « si vous quittez une boite pour en retrouver une autre quel intérêt ? »
La spiritualité ne doit surtout pas être une échappatoire à ses difficultés, bien au contraire, elle doit nous aider à davantage faire face. Parce que la seule façon de se libérer d’un problème est de l’affronter.
Naturellement pour éviter de se perdre, il est toujours bon de se faire guider. Un coach sportif nous fera gagner du temps en nous apprenant les bons gestes, en spiritualité c’est la même chose.
MC : Seulement, vous savez comme moi qu’on ne trouve pas un bon guide sous le sabot d’un cheval. Comment faire pour être sûr de ne pas se laisser berner ?
Bruno Lallement : Dans le bouddhisme on dit que le maitre doit examiner l’élève pendant 3 ans afin de vérifier si élève peut être un bon élève. Mais ils disent aussi que l’élève doit en faire autant pour le maitre, pour vérifier s’il a les qualités pour enseigner.
Il convient en effet d’être attentif, il existe ce que l’on pourrait appeler un scepticisme sain. Bouddha a dit : « Ne croyez jamais ce que je vous dis. Vous ne devez jamais vous contenter de croire, mais vous efforcer de vérifier par vous-même à la lumière de votre propre expérience »
MC : Bruno Lallement : les régimes totalitaires sont en train de s’effondrer, à votre avis est-ce un signe d’un temps nouveau ?
Bruno Lallement : Une étape, c’est certain. Mais c’est dans l’ordre des choses, les individus ont besoin de s’épanouir et pour cela ils ont besoin de liberté et c’est bien connu, plus on se protège, plus on s’enferme. Les peuples de ces pays étouffaient, beaucoup mourraient de faim. C’est comme avec un parent trop autoritaire, tôt ou tard son enfant lui échappe, la tyrannie a fait son temps, elle disparaitra de tous les pays parce que c’est contre nature de vivre ainsi.
Faire preuve d’autorité et l’autoritarisme n’ont rien de commun. La fermeté est essentielle pour canaliser les énergies de l’individu et éviter qu’il ne se disperse, mais trop de contrôle nuit à l’épanouissement de l’être. Guider et imposer ne peuvent cohabiter.
Celui qui possède l’autorité doit posséder aussi l’amour et la compassion, sans ces qualités il s’agit d’un tyran
Suite dans le prochain article … Bruno Lallement, à votre avis ?
Ce que vous devez savoir sur le développement personnel
Le développement personnel n’a rien à voir avec la psychothérapie qui agit sur un tout autre registre.
La personne qui entreprend un méthode de développement personnel le fait parce qu’elle souhaite mieux se connaitre, apprendre à découvrir et utiliser ses potentiels et capacités personnelles, bref à se donner les moyens de mener une existence plus épanouissante et heureuse.
Le plus souvent, le développement personnel se présente sous forme de « training mental » à travers lequel la personne acquiert certains réflexes qui vont lui permettre, soit de développer une plus grande estime d’elle-même, davantage de confiance en elle et/ou d’atteindre certains objectifs précis.
Le développement personnel est un excellent adjuvant thérapeutique à l’anxiété, les angoisses, le spasmophilie.
Il utilise de nombreux outils tel que la visualisation, l’imagerie mentale, l’autosuggestion, mais pas seulement. En première instance, il s’agit d’acquérir plus de recul par rapport à soi-même.
Le développement personnel est une démarche réellement profonde de connaissance de soi qui va permettre de se familiariser avec la psychologie humaine et les nombreuses composantes de l’esprit.
Si le développement personnel n’aborde pas les choses sous le même angle que la psychothérapie qu’il s’agisse de psychanalyse, de thérapie comportementale, d’art thérapie, de focusing etc … il n’en a pas moins des incidences thérapeutiques.
Mais le développement personnel a aussi d’autres cordes à son arc puisqu’il est utilisé entre autres dans la gestion du stress, la gestion de soi etc …
Qu’il se présente sous forme de stage de développement personnel ou cours, cette démarche est réellement une aide appréciable dans la vie de tous les jours.
Mais quelle différence avec la psychothérapie ?
La psychothérapie comme son nom l’indique est une thérapie de l’esprit. Elle chercher à traiter des troubles par l’expression orale ou corporelle, les formes de thérapies sont très nombreuses aujourd’hui : psychanalyse, thérapie comportementale, focusing, art thérapie etc …. On peut dire que développement personnel est psychothérapie sont parfaitement complémentaires
Stage sur la confiance en soi
Comment retrouver ou avoir confiance en soi
Le sujet est si vaste qu’un stage sur la confiance en soi d’une journée ne suffit pas à en développer tous les aspects. Pourtant nous avons besoin de cette « confiance en soi » car comment réussir, comment mener une existence épanouissante, riche et heureuse si nous manquons de confiance en nous-même.
Comment nos relations peuvent-elles être source de bonheur, de joie, d’apprentissage si nous doutons constamment de nous ?
Au cours de ce stage j’ai tenté de faire entre percevoir des possibilités, des pistes, des moyens d’une part pour ce libérer de ce manque de confiance en soi mais également pour lui donner des bases solides, mais je sais aussi qu’il n’y a pas de miracle, c’est en se posant les bonnes questions, et surtout en agissant et en pratiquant que l’on peut parvenir à un résultat
Mais une chose est sûre, la confiance en soi s’acquière et tout le monde peut faire des progrès en ce sens et rendre son existence bien plus épanouissante qu’elle ne l’est.
Merci à tous ceux et toutes celles qui ont participé à ce séminaire sur la confiance en soi
Bruno







